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« Viens dans mes bras, être charmant, je te désire infiniment. »

« Voici mon nom et mon adresse,
Écris-moi vite, écris demain,
Allons faire un bout de chemin,
Avec une pointe d’ivresse.

Si tu dois être ma maîtresse,
Ne prends pas un air inhumain,
Et ne repousse pas ma main
Sur tes dentelles en détresse.

Puisque l’on s’aime pour huit jours,
Pourquoi prendre tant de détours
Et déguiser ce qu’on veut dire ?

Viens dans mes bras, être charmant,
Je te désire et te désire,
Et te désire infiniment. »

Henry BECQUE

Je te désire, Sonnets mélancoliques, 1887

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Maj

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