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« Si l’on est à même de voir sa propre ombre et de supporter qu’elle existe, une petite partie seulement de la tâche est accomplie : on a du moins supprimé l’inconscient personnel. »

« Qui regarde dans le miroir de l’eau aperçoit, il est vrai, tout d’abord sa propre image.
Qui va vers soi-même risque de se rencontrer soi-même.
Le miroir ne flatte pas, il montre fidèlement ce qui regarde en lui, à savoir le visage que nous ne montrons jamais au monde, parce-que nous le dissimulons à l’aide de la ‘persona’, du masque du comédien.
Le miroir, lui, se trouve derrière le masque et dévoile le vrai visage.
C’est la première épreuve du courage sur le chemin intérieur, épreuve qui suffit pour effaroucher la plupart, car la rencontre avec soi-même est de ces choses désagréables auxquelles on se soustrait tant que l’on a la possibilité de projeter sur l’entourage tout ce qui est négatif.
Si l’on est à même de voir sa propre ombre et de supporter qu’elle existe, une petite partie seulement de la tâche est accomplie : on a du moins supprimé l’inconscient personnel. »

Carl Gustav JUNG

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Notons, avec un peu de recul, que le postulat de base est une forme de pensée qui pré-suppose que ce nous avons en nous, ce que nous sommes, est mauvais, mal, malsain etc. Le second paradigme de cette pensée est le masque, ou le miroir, bref, le jeu et la séparation de ce que nous sommes et ce que nous cherchons à paraître.

Certains pensent, au contraire, que nous sommes un tout, sinon cohérent, du moins interdépendant. Ce que je veux dire au travers de cette observation, c’est que l’observation de Carl Gustav est guidée par un regard et une pensée. Un regard noir, négatif ; une pensée qui analyse l’âme et nos êtres en fonction de décompositions et de schémas établis par une « science molle » : la psychologie.

Les deux idées, positives, que je retiens de son propos sont :

Ça n’est pas toujours aisé, non pas du fait de nos propres incapacités et blocages, mais du fait de règles sociales et comportementales subies qui nous obligent, parfois, à adopter des comportements qui ne nous correspondent pas pour rechercher le bonheur, le nôtre, et celui de tous.

Il existe, peut-être, un au delà heureux et bienveillant.

Maj Majest,
Comment je vois le monde

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