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L’homme est capable de construire un monde meilleur pour tous.

Comment je vois le monde

 L[Texte en cours d’écriture.
Vous pouvez m’envoyer vos commentaires et les corrections de fautes que vous verriez à maj@majmajest.com]

« L’homme qui réfléchit à la construction d’un monde meilleur devrait

  1. former une pleine conscience de son histoire passée, l’accepter et la reconnaître.
  2. Développer sa capacité à s’affranchir des croyances et paradigmes subis, envisager d’autres univers très différents, agrandir les horizons des possibles.
  3. Définir ce qui, selon lui, appartient à l’immuable et au nécessaire ; et ce qui définit le « bon » dans ce qui peut être changé et l’accessoire ?
  4. Faire des choix clairs relatifs à ses valeurs, priorités, objectifs et desseins.
  5. Le tout en tenant compte de l’ensemble des composantes qui influencent son parcours de construction d’un monde meilleur pour lui, et pour les autres.

L’histoire humaine, l’histoire de ce que l’on a appelé des civilisations (étaient-elles aussi civilisées qu’elles l’ont cru ?) est remplie de belles choses, mais aussi de guerres, de conquêtes des uns contre les autres, et de méfaits en tous genres.

Jusqu’à présent, pour l’essentiel, les individus et peuples se sont établis comme privilégiés des mondes conquis. Ils se sont attribués des biens et des pouvoirs. Ils ont mis en place des systèmes et mécanismes plus ou moins conscients pour assoir et consolider leurs possessions et leurs pouvoirs. Voilà là un tableau peu élogieux. Et pourtant, l’homme est capable de construire le bien pour lui et pour les autres ! Certains l’ont fait, et d’autres continuent d’y aspirer, ou de le faire.

Le plus souvent,  les humains voient le monde au travers d’expériences et de phénomènes observables dans une instance d’un seul et unique mode de vie. Ils n’envisagent que ces façons de vivre et cette expérience de vie.

La plupart des humains ont bâti des stratégies de construction personnelle et de construction de leur patrimoine, de leurs centres d’intérêts, activités, et donc de leur bonheur et bien-être dans cet environnement. Il leur est extrêmement difficile voire inenvisageable de renoncer à ces « acquis personnels ou collectifs ». Regardez par exemple ce qu’une remarque sur une pratique comme la coupe d’un arbre pour le transformer en ornement à l’occasion d’une cérémonie peut provoquer comme réaction !

Certains hommes, érigés aux rangs d’experts, entretiennent la croyance que les paradigmes en place sont légitimes, voire les seuls envisageables. Ils observent des phénomènes liés aux créations de l’homme dans cet environnement et autoproclament cette activité comme étant une « science ». Ils établissent des « lois » en économie par exemple auxquelles ils accordent la même valeur probante que les lois de la physique. Les observations ayant mené à ces lois, les objectifs et les conséquences ne sont en réalité que des créations de l’esprit humain, qui forment ensuite des enchaînements d’événements qui sont liés à cette création humaine. Peu ont pleinement conscience que tout pourrait être construit, vécu de manière très différente !

Enfin, les hommes qui s’autorisent à libérer leurs pensées finissent bien souvent par aller dans toutes sortes de directions, défendant chacun le bien souvent des raisonnements contradictoires voire contre nature. Beaucoup par exemple défendent une liberté de faire des choses qui les écartent de leur nature naturelle mais refusent une liberté qui ne s’écarte que de l’ordre symbolique des choses à d’autres. C’est le cas de personnes défendant le droit à la transformation du corps humain mais interdisant le port d’un vêtement symbolique… Le port de vêtement et ce que ce geste représente sont peut-être, en effet, des vacuités contraires au bien être et au développement d’une humanité meilleure, mais ça n’est pas le propos ici. Il s’agit de souligner l’incohérence comportementale de prôner la liberté sans limite et de s’y opposer en réalité.

Dans ce contexte, quelles sont les chances pour l’homme, individuellement et collectivement, de parvenir à un bien durable, individuel et collectif, ainsi que pour l’ensemble des êtres de l’univers ?

[La suite de mon propos à venir] »

Maj Majest

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