Pour recevoir les nouveautés jour après jour…

Pour soutenir mon œuvre…

Pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé…

Citations Jacques SALOMÉ

Publications diverses

jacques-salome-souriant-t-shirt-veste

« À trop vouloir que l’autre soit autrement qu’il n’est, je m’éloigne de lui et le perds chaque fois davantage. »

« Ose le meilleur de ta vie, car personne d’autre ne la vivra pour toi. »

« La tendresse c’est parfois se taire pour être entendu. »

« Si je ne peux changer une situation, je peux en transformer le sens. »

« Je développe ma maturité et contribue à mon autonomie quand je sais m’affirmer sans chercher à obtenir l’approbation de l’autre et quand je peux me positionner en dehors de toute contrainte, en respectant mes valeurs, mes engagements et mes choix. »

« En renonçant à juger, à discourir sur l’autre et à penser à sa place, je libère l’espace de l’échange. Et je me donne des moyens concrets de mieux communiquer, c’est à dire de mettre en commun nos différences, nos semblances et aussi nos enthousiasmes. »

« Un jour il y aura tant de plaisirs cueillis dans les fêtes de nos abandons que j’en ris par avance et m’élance plus proche à l’accueil de tes bras. »

Éloge du couple

« C’est la qualité de la communication verbale et non verbale qui nourrira l’amour, qui amplifiera les rêves et donnera aux désirs leur puissance et leur ampleur. »

« Tout couple est un espace de mutations infiniment fécondes. C’est un creuset de changements bouleversants, d’évolutions surprenantes dont aucun des protagonistes ne sort sans cicatrices ni révélations du pire et du meilleur de ses possibles. »

« Dans une relation amoureuse, il faut être vraiment prêt à tout. Un bonheur est si vite arrivé. »

« Il faut du temps, beaucoup de temps, pour créer une intimité harmonieuse. »

« Il faut beaucoup de temps et d’amour pour respecter l’intimité parfois proche de l’autre, et quelquefois plus lointaine. »

« L’intimité, c’est de pouvoir déposer des rêves et des projets dans les possibles de l’autre… avec l’espoir d’en réaliser quelques-uns ensemble. »

« Vivre en couple dans la durée, c’est apprendre à créer et à vivre une intimité personnelle (reconnue par l’autre) et une intimité commune (respectée par chacun). »

« Trouver la bonne distance, la bonne longueur d’ondes, entre intimité personnelle et intimité partagée, voilà l’une des clés de la réussite d’un couple. »

« L’harmonie n’est pas de tout faire ensemble mais de pouvoir partager ensemble un maximum… en osant vivre aussi… en dehors de la proximité immédiate de l’autre. »

« L’amour est un cadeau que nous ne savons pas toujours recevoir ou donner. »

« Pour passer de la fusion à l’alliance, il faut s’interroger sur la relation. Il ne s’agit pas de savoir ce qui te convient ou ce qui me convient ! Il s’agit de savoir si cela fait du bien ou non à notre relation. »

« Et parfois aussi ce désir terrible et délicieux de faire payer celui ou celle qui veut nous aimer. »

« Nous portons tous en nous, longtemps, longtemps, la nostalgie du temps rond et lumineux des premières rencontres. »

« L’amour se présente trop souvent comme un prématuré que nous voulons lancer dans la vie sans lui avoir permis de grandir encore un peu en nous, sans lui avoir donné les moyens de vivre dans la liberté d’être. »

« Le plus difficile dans la vie d’un couple, c’est d’oser vivre pleinement à trois. Toi, moi et la relation qui nous relie et nous magnifie. »

« Quand je sais me définir, me différencier de toi… et oser te dire « non ! » je commence à me respecter. »

« Quand je sors de la peur d’être rejeté ou d’être abandonné, je peux lâcher le sentiment insupportable que c’est moi le mauvais (ou la mauvaise). »

« Quand je ne peux pas m’ajuster à tes désirs, tu peux éventuellement t’ajuster à mes possibles. »

« Ne pensez pas à sa place que votre partenaire n’a pas d’humour ; donnez-lui plus souvent des occasions de sourire et de rire ! »

« Pour toi, pour moi, l’amour est-il associé à la souffrance, à l’abandon, à la détresse… et donc à la captation, à la possessivité, à la peur de perdre ? Ou l’amour est-il au contraire un terreau pour un mieux-être et un bien-être, un ferment à la joyeuseté, à l’amplification des possibles, au plaisir ? Mon amour et le tien peuvent-ils s’appuyer sur l’interdépendance, sur la confrontation et sur le partage créatif… dans une relation proche ? »

« Ce qui caractérise une vie de couple, c’est un engagement sexuel mutuel. »

« Un homme qui tient le sein d’une femme dans sa paume, tient un peu de l’éternité du monde entre ses mains. Et une femme qui tient le sexe d’un homme contre son sein, tient un peu de la gravité du monde, entre ses mains. »

« Vivre en couple, c’est aussi apprendre à négocier sans cesse… avec soi-même ; c’est apprendre à vivre des sentiments multiples et parfois antagonistes. »

« Dans un couple, apprendre à communiquer au présent, c’est surtout apprendre à mieux se différencier ou à se séparer, non seulement des relations passées mais aussi de certaines de nos croyances. »

« Accepter de vivre en couple, c’est aussi oser confronter nos propres croyances à des croyances si différentes chez l’autre, qu’elles nous paraissent parfois comme des trahisons… surtout si nous les avions perçues au début de la relation comme semblables. »

« La haine est souvent le trop-plein du ressentiment lié à de l’amour refoulé, blessé ou inemployé. Je ne dois cependant pas oublier que moi seul entretiens et produis les ressentiments, les rancœurs, les violences qui m’habitent. Personne d’autre que moi ne les crée en moi. »

« Quand le désir du désir de l’autre nous égare et nous éloigne d’un plaisir commun, commence le terrorisme relationnel. »

« N’allez à la rencontre de l’amour que pour découvrir le meilleur de l’autre et de vous-même. Pouvez-vous, sur ces bases, ouvrir un contrat de bien-être relationnel, avec lui ou avec elle ? »

« La véritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents. »

« Il n’y a pas d’autre loi, entre deux êtres qui s’aiment, que leur volonté actuelle d’être ensemble. »

« Un lien entre deux êtres est par essence précaire. Il peut être menacé, maltraité, fatigué ou au contraire nourri, entretenu ou embelli. »

« Un lien doit être entretenu chaque jour, par une interrogation ou une confirmation mutuelle du sentiment et du projet vers l’autre. »

« Les mots sont nécessaires, mais ils ne sont jamais assez forts pour donner tout son sens à l’amour. »

« Il faut beaucoup d’enthousiasme et une patience ardente pour se donner et recevoir dans un même élan, et au-delà encore, créer des partages vivants pour un engagement de durée. »

« L’amour est mouvement. Quand il s’immobilise, il agonise sans même le savoir. »

« Aller plus loin avec l’autre, c’est aller plus près, au plus près sans perdre l’équilibre à trop vouloir étreindre sa liberté bleutée. »

« L’essentiel dans la vie d’un couple est dans l’alliance respectueuse et toujours réactualisée de deux libertés. »

« Si, dans une relation proche, vous n’entendez pas le soupir d’une tension ou le murmure d’un conflit c’est qu’il manque la respiration de la liberté. »

« La vie de couple nous propose un temps et un espace des plus extraordinaires de mutation et de changement personnel. La difficulté réside dans le fait que ces mutations et ces changements ne se font pas au même moment ni aux mêmes rythmes ni dans la même direction. »

« Ce sont les petits bonheurs fragiles du quotidien qui ont le plus besoin d’être accueillis. Si nous savons les recevoir, ils sauront nous préserver du désamour. Si nous savons les engranger, ils nous permettront de construire le présent pour mieux vieillir ensemble. »

« Le plus beau des cadeaux que quelqu’un puisse vous faire n’est pas de vous aimer, mais de vous apprendre à vous aimer. »

« S’il existe, de par l’univers, un seul être dont tu peux dire « je bénis ce matin du monde qui a offert à ton existence et à ma vie de se rencontrer », alors c’est que tu as commencé à t’aimer. C’est la source de tout amour d’avoir rencontré celui ou celle qui nous a autorisé à nous respecter. »

« Nous remarquons rarement que nous vivons au milieu de l’extraordinaire. Que le merveilleux est un des aspects les plus familiers de la réalité. Qu’il y a, dans l’infinie patience des jours, la sève ardente de l’amour déposé à l’origine de toute vie. »

Contes à aimer, Contes à s’aimer

« Le malamour détruit l’amour comme la malbouffe peut détruire notre santé. »

« Le propre de l’Amour : dans son immense générosité, son abondance fondamentale, il se donne, s’offre, se dépose sans contrepartie dans chaque être vivant. »

« La vie nous demande souvent non pas de la suivre aveuglément, mais de la précéder joyeusement. »

« Face à l’impuissance j’apprivoise des forces secrètes, face à l’urgence je fais confiance à mes états intérieurs, face au chaos j’écoute ma propre voix. »

« En matière d’amour nous vivons le plus souvent en état d’autoprivation. »

« Réussir sa vie au détriment de son existence, c’est risquer de passer à côté de sa destinée. »

« Il faut parfois savoir que les événements se rassemblent, s’associent pour confronter quelqu’un à l’essentiel, pour l’obliger à se responsabiliser, face aux enjeux vitaux de sa vie. »

« Nous passons notre vie à naître sans pouvoir toujours achever notre mise au monde. »

« Les maladies sont des métaphores, des langages symboliques avec lesquels nous tentons de dire et de cacher l’indicible. »

« Certains enfants sont capables de se donner la mission d’assister, de soutenir ou de soigner un de leurs parents, au prix de leur propre équilibre. »

« La répression imaginaire fait certainement plus de dégâts dans l’existence de certains que toutes les violences extérieures qu’ils pourront côtoyer ou rencontrer. »

« Avec des symboles nous pouvons non seulement libérer des énergies bloquées, dénouer des situations sans issue, mais aussi nous réconcilier avec notre histoire et surtout avec le meilleur de nous-mêmes. »

« Nos comportements les plus inattendus, nos conduites les plus surprenantes ou qui paraissent les plus inacceptables sont des langages avec lesquels nous tentons de parler de l’une ou de l’autre des blessures de notre histoire. Ces blessures s’organisent autour de l’injustice, de la trahison, de l’humiliation et de l’impuissance. »

« Au-delà de nos cinq sens, l’aptitude au bonheur est un sens à éveiller et à cultiver avec amour. »

« Ce n’est pas tant ce qui nous arrive qui est le plus important, c’est ce que nous en faisons ! »

« Nous sommes responsables de nos sentiments surtout quand le senti… ment ! »

« Ose ta vie, toi seul la vivra ! »

« Il est des rencontres qui permettent de se rencontrer au plus près de soi-même. »

« Ce que nous dénonçons à l’extérieur de nous comme inacceptable se trouve souvent logé depuis longtemps au plus secret de nos pensées ou de nos comportements. »

« Derrière toute question, il y a une interrogation, plus ardente, plus centrale, plus essentielle que les réponses recherchées. »

« Quand l’amour et la tendresse se partagent dans l’abandon et la confiance, ils peuvent s’agrandir jusqu’aux rires du soleil. »

– Nous venons tous du pays de notre enfance et nous en gardons la nostalgie ou la terreur au plus sensible de nos souvenirs.

– Notre corps peut être à l’écoute de nos désirs et ne pas être d’accord pour les réaliser. Il nous appartient alors de le respecter en laissant notre désir à l’état de désir.

– La recherche de nos origines, l’inscription de nos racines, les fidélités aux messages de notre histoire vont constituer la base des ancrages les plus forts de la construction d’un être.

– Un comportement peut en cacher un autre. Ainsi de dévoilement en dévoilement, nous clarifions les zones d’ombre de notre existence et élaguons notre arbre de vie.

– Il existe un âge où les enfants doivent accepter de laisser grandir leurs parents.

– Tout se passe comme si chaque génération léguait une mission à poursuivre ou à transgresser, à la génération suivante. Et certains s’y emploient à temps plein en amont comme en aval.

– Il y a aussi l’habileté incroyable de celui qui veut apparaître comme démuni pour mettre en dépendance les personnes les plus significatives de son entourage.

– La vie ne se partage pas. Elle s’offre en entier à chacun. Et si nous acceptons de l’accueillir ainsi au plein de nous, elle se répand et se multiplie pour nous agrandir.

– Parfois nul n’est plus sourd que celui qui entend. Surtout quand il s’agit d’écouter l’essentiel.

– Dire à quelqu’un qu’il a le droit d’avoir un point de vue, un ressenti, des désirs, une perception différente de celle de ses semblables, ce n’est pas se moquer de lui, c’est lui faire un cadeau… Encore faut-il savoir accepter les cadeaux !

– Se transformer en victime est pour certains une activité à temps plein, qui ne laisse aucune place au respect de soi.

– La difficulté à dire « je t’aime » n’a d’égale que celle à oser reconnaître et accepter le besoin d’être aimé.

– Chaque symptôme est un morceau de l’immense puzzle de nos souffrances cachées.

– Quand nous sommes confrontés à l’inacceptable évidence de la mort, nous cherchons souvent désespérément à la nier ou à vouloir combler à tout prix tous les manques révélés de notre vie.

– La sériosité, nom commun donné à une affection, heureusement non transmissible par contact direct.

– Il est possible d’arrêter d’étouffer en prenant le risque d’exprimer ses sentiments réels, ses émotions, ses rêves et même ses conflits internes.

– La vie est pleine de surprises et de répétitions. Osons les surprises pour éviter les répétitions.

– Le silence est aussi un langage important.

– Apprivoiser les mots pour mieux s’entendre. Car si les mots aident à se dire, ils permettent aussi de rencontrer le meilleur de soi.

– La haine n’est le plus souvent que de l’amour blessé, que nous maltraitons encore plus avec l’accumulation de tous nos ressentiments.

– Tu es seul responsable, non de ce qu’on t’a fait, mais de ce que toi tu vas faire avec ce qui t’est arrivé !

– Un système relationnel, si pervers soit-il, ne peut fonctionner que par la collaboration active… de tous les protagonistes.

– Comprenez-vous que le plus difficile, dans une relation en miroir, n’est pas tant de quitter l’autre que de renoncer à sa position relationnelle quand elle devient aliénante pour soi-même, alors que l’on croit que c’est la position de l’autre qu’il convient de changer ?

– Se séparer d’une mission, d’une image à laquelle nous sommes attachés, avoir le courage de prendre le risque de s’occuper de soi et peut-être aussi accepter de construire un espace de bonheur en nous, est certainement une des tâches parmi les plus douloureuses, les plus angoissantes, les plus difficiles que chacun aura à accomplir dans sa vie.

– Découvrir et être à l’écoute de ses origines est de l’ordre du désir. En avoir la confirmation relève d’un besoin.

– Nous tentons souvent de résoudre un conflit au travers d’une autoviolence, cela afin de déséquilibrer un des enjeux du conflit. Parfois cela se traduit par une renaissance.

– Nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour amoureux. C’est pour cela qu’il faut aimer au présent et ne pas maltraiter l’amour, tant qu’il est là.

– Il nous appartient parfois de nous confronter à la réalité de nos rêves, pour ne plus les voir comme des obstacles.

– Nous avons pour nous dire de multiples langages et celui du désir est peut-être le plus magique… quand il ne s’impose pas à l’autre, quand il est simplement offert.

– Si grandir, c’est quitter le monde de l’enfance, devenir adulte, c’est entrer dans l’imprévisible de l’avenir.

– La parcelle de vie que nous avons reçue en dépôt à notre conception veille sur notre existence. Elle mérite que nous prenions soin d’elle.

– Il y a pour chacun de nous des rencontres structurantes qui nous révèlent le meilleur et agrandissent nos possibles. Nous pouvons aussi être une de ces rencontres qui réveillera et stimulera le meilleur de l’autre.

– La véritable écoute est celle qui permet à celui qui parle d’entendre enfin ce qu’il dit.

– Nous gardons en nous la trace invisible mais très présente de tous les événements de notre vie et surtout ceux de notre enfance. Ils sont à l’œuvre dans nos comportements et nos conduites. Ils traversent, colorent, embellissent ou blessent chaque instant du présent.

– Respecter ses enfants, ce n’est pas tenter de les protéger de ce qui a pu nous arriver, c’est leur permettre d’affronter ce qui peut leur arriver.

– En faisant moins pour eux et plus avec eux, nous accompagnons nos enfants non pas plus loin mais plus profond dans la vie.

– Il est très important que les parents répondent, jusqu’à un certain âge, pas plus loin, aux besoins de leurs enfants, mais pas à leurs désirs.

– Tout ne s’explique pas, mais tout a un sens.

– Un seul baiser peut réveiller plus d’émotion et de plaisir qu’une longue déclaration d’amour.

– Peut-être sommes-nous sur terre pour simplement agrandir et prolonger le vivant de la vie.

– Quand une situation est bloquée au niveau de la réalité, il est toujours possible de faire appel… au symbolique !

– La vie est toujours merveilleuse… quand nous ne la maltraitons pas.

—————————————————————————————————————————————————————-

« Car nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour »

– Les mots de l’amour sont des cadeaux pour un avenir à construire.

– L’amour est ce qui donne de la durée à la vie.

– L’amour, c’est quand tu me dis oui, alors je sens ce oui t’agrandir et me revenir étonné d’avoir été ainsi reçu.

– L’amour, c’est quand il n’est jamais trop tard d’ouvrir mes bras pour t’y jeter incendiée.

– L’amour, c’est que tu sois là renaissante, chaque fois plus vivante à ma tendresse renouvelée.

– Nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et c’est toujours une aventure que d’entrer en amour.

– Le temps d’une rencontre est trop précieux pour l’abîmer en amertume… sur ce qui s’est passé ou ne s’est pas passé.

– Avez-vous remarqué aussi qu’aimer et être aimé nous rend non seulement plus beaux, mais surtout plus bons, infiniment généreux et bienveillants avec la vie.

– Que nous ayons aimé une seule fois ou plusieurs fois, j’allais dire des dizaines de fois, il y a chaque fois en nous cet étonnement ému à découvrir que c’est la première fois.

– Je pense à toutes les fois où nous n’avons pas fait l’amour, à tous les étonnements perdus, à tous les emportements ligotés, à tous les plaisirs refoulés.

– L’amour, c’est aussi et surtout la fête des corps.

– Passer de la relation amoureuse à la relation de couple est une des grandes aventures humaines.

——————————————————————————————————————————————————————

– Vieillir ensemble, ce n’est pas ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

– Évitons d’être « des condamnés de draps communs ».

– Il ne suffit pas que j’aime l’autre, encore faut-il que j’aime la relation qu’il me propose… que je lui propose.

– Accepter l’idée de n’être responsable que de mon extrémité, inviter l’autre à être responsable de la sienne, a été dans ma propre vie une révélation éblouissante.

– Une relation amoureuse est une ascèse qui demande rigueur, vigilance et cohérence, ainsi qu’un très grand respect de soi et de l’autre.

– Soyez les poètes de votre vie. Osez chaque jour mettre du bleu dans votre regard, et de l’orange à vos doigts, des rires à votre gorge et surtout, surtout, une tendresse renouvelée à chacun de vos gestes.

– La difficulté n’est pas de dire, c’est d’être entendu.

– Changer n’est pas devenir quelqu’un d’autre, c’est devenir qui on est… et l’accepter.

———————————————————————————————————————————————————-

« Un océan de tendresse »

– Une main posée juste, sans appropriation ni rétention, est plus qu’une offrande c’est une caresse d’infinitude.

– Le possible est juste un tout petit peu après l’impossible, un seul pas peut suffire pour le rencontrer.

– Les circonstances sont comme les chats elles aiment qu’on les caresse, non pour les apprivoiser, mais pour accueillir l’énergie de leur présence.

– La tendresse est un fil de soie au présent tissé avec la trame de l’attention proche.

– La vie est toujours un devenir à inventer, mais il ne faut jamais oublier de la vivre comme un présent au présent.

– Les rêves sont des messages vivants que nous nous adressons à nous-mêmes pour nous rappeler que la réalité est le rêve du réel.

– La vie est une force qui a son propre chemin, nous sommes à la fois ses instruments et l’énergie de sa force ; il faut être docile à sa poussée.

– Vivre ensemble, c’est tenter d’inventer un avenir commun avec des rêves si différents qu’ils vont parfois se blesser.

– Vivre dans le respect de soi, c’est accepter de ne pas réaliser tous ses désirs et d’oser en garder certains à l’état de rêve…

– À trop trahir ses rêves de jeunesse, c’est notre vie d’adulte qu’on assassine au plus profond.

– Nous sommes chacun d’entre nous des inédits de la vie, sans aucun brouillon ni essai possibles, avec seulement l’unicité de notre présence au monde.

– Courir après la partie de soi-même avec laquelle on croit avancer et découvrir qu’elle est le plus souvent derrière nous…

– Donner plus de vie à la vie, tel devrait être le sens de toute existence.

– L’essentiel de notre vie ne se joue ni dans notre passé ni dans notre avenir, mais dans l’infime de chaque instant accueilli comme une part d’éternité.

– Fécondation d’une rencontre amoureuse qui sait faire naître un espace nouveau à la mesure de nos attentes et nous ouvrir à des possibles insoupçonnés.

– La prévision acharnée de l’imprévu stérilise les possibilités de l’imprévisible.

– Car le temps à naître, le temps à être, ne se reconstruit jamais sur les ruines d’un abandon.

– L’énergie est une sève ardente, la vivance de la vie déposée en chacun à l’instant de sa conception.

– Aucune offrande d’amour ne s’oublie, ne se perd ou ne s’évapore sans laisser la trace infime d’un changement à venir.

– La liberté d’être, c’est accepter de choisir entre besoins et désirs en respectant en soi le devenir de chacun.

– Écouter n’est pas nécessairement croire.

– La flèche ne voit rien du chemin, elle est seulement habitée par le but à atteindre tout en étant désespérée par le résultat.

– L’enjeu de tout changement personnel est d’être le plus fidèle aux forces vives de sa vie pour respecter le sens de son existence.

– On passe beaucoup de temps à se séparer pour pouvoir se rencontrer.

– Le seul enjeu acceptable d’une relation dans la durée c’est de devenir soi-même plus réel.

– Être en chemin vers une étoile est peut-être plus important que d’atteindre l’étoile.

– La rencontre amplifiée jusqu’aux déchirements de l’être est le sens même d’une passion amoureuse.

– Au-delà de la rencontre amoureuse, j’appelle relation d’amour un partage inconditionnel où celui qui aime peut accueillir et amplifier l’amour de l’autre et offrir le sien sans réticence ni limite.

– L’indicible le plus douloureux c’est quand je ne peux même pas me dire à moi-même tout ce que je sais de moi.

– Il faut créer beaucoup de vide et d’ouverture en soi pour naître au recevoir et à l’acceptation du donner.

– L’émotion est un fil d’Ariane qui nous relie à cette part de nous qu’il nous appartient de redécouvrir chez tout être aimé.

– Il y a dans toute solitude ensoleillée l’ombre d’un amour qui tarde à venir.

– Si grandir c’est quitter avec soulagement le monde de l’enfance, devenir adulte c’est se donner les moyens de se réconcilier avec elle.

– Danser pour entrer dans l’immense mouvement de la vie en s’accordant à la palpitation infinie des vibrations du cœur.

– La tendresse, c’est l’écoute de la différence et l’acceptation de tout ce qui nous sépare.

– Les êtres qui se sentent aimés ont une consistance, une densité, une liberté intérieure qui les rend plus ouverts aux cadeaux de l’existence.

– Il faut beaucoup de confiance en soi et d’abandon pour offrir au plaisir de l’autre toute la liberté et l’espace dont il a besoin pour se donner en entier.

– Choisir en conscience c’est aussi renoncer librement à tout ce que nous n’avons pas choisi.

– Ce n’est pas tant ce qui nous arrive qui est important, c’est ce que nous en faisons.

– Te rencontrer, c’est allers vers toi avec un espace ouvert en moi sur l’infini de tes possibles.

– Recevoir est un présent au présent de l’instant.

– Ce qui compte, c’est l’alchimie secrète des émotions, les élans d’une croyance vers toi plus forte que l’évidence des jours.

– Quand je suis avec toi, ta présence répare l’usure des jours perdus et me donne le courage d’affronter l’incertitude d’une aurore sans toi.

– Combien d’errances incertaines faut-il traverser pour aller vers une caresse rencontrer une tendresse, oser un abandon…

– La tendresse et l’amour sont les seules richesses de ce monde qui s’agrandissent en se partageant si nous savons les offrir sans réticence.

– L’intense d’une communication est plus dans la qualité d’un regard et d’une écoute que dans celle des mots.

– Partir à la rencontre profonde de l’autre, c’est découvrir plus tard que nous avons un rendez-vous important avec nous-mêmes.

– Il faut des oreilles pour voir ce que les yeux entendent, mais rien ne peut remplacer l’écoute d’une main.

– La seule issue possible pour inscrire ton amour dans la durée : loger chaque instant de nos rencontres dans un coin d’éternité.

– Chaque sourire reçu de toi est un soleil pour le faire grandir.

– L’attente amoureuse est un espace de tendresse semblable à une source qui ne sait rien de son devenir, mais se nourrit de son futur.

– Le plus court chemin entre deux cœurs passe par le respect de l’autre.

– Dans une rivière de tendresse, les mots, tels des galets immobiles, sont les gardiens de la mémoire des partages silencieux.

– L’amour en réciprocité est un creuset où le meilleur de chacun devient un soleil intérieur.

– Et tout ce temps pour découvrir que l’existence n’est faite que d’instants infimes donnés à la vie pour apprendre à aimer.

– Surtout ne laissez pas la vie se taire ou se perdre dans les désarrois du désamour…

– Si je ne sais pas t’inviter à me sourire ose le premier pas vers le meilleur de toi.

– La mémoire du cœur est le plus court chemin pour revenir à nos sources et retrouver l’essentiel.

– Donner en abondance autre chose que ce qui est demandé, c’est agrandir la pauvreté des différences.

– Si c’est avec les yeux du cœur que l’on voit l’invisible, c’est avec le regard de la compassion que l’on accueille l’indicible.

————————————————————————————————————————————————————-

– La sagesse est le résultat d’un retour sur soi, où l’on va découvrir que la personne avec qui l’on partage l’essentiel de sa vie… c’est soi-même. Surtout lorsqu’on a passé une bonne partie de son temps à vivre et à réagir en fonction des autres.

– Ma définition de la sagesse, c’est d’être capable de dire oui ou non en plein accord avec soi-même. Pas pour faire plaisir, pas non plus par réaction… Ce qui ne vient pas avec l’âge, mais plutôt à travers des prises de conscience, les démarches de conscientisation et d’éveil que l’on peut faire au cours de sa vie.

– Ne croyez pas que la richesse ne se mesure pas aux choses que l’on possède. Elle se mesure aux choses dont on peut se passer, quand on a beaucoup à l’intérieur de soi.

————————————————————————————————————————————————————–

« Jamais seuls ensemble »

– Si la violence est le déguisement favori de la peur, la haine est le masque de l’amour blessé.

– Vivre une relation de couple passera par la capacité de s’engager, de se lier et de se relier à un autre, ce qui ne veut pas dire l’attacher, l’étrangler ou le posséder.

– Il ne s’agit pas de savoir ce qui te convient, ou ce qui me convient mais d’entendre si cela fait du bien ou non à notre relation.

– Quand je sais me définir, me différencier de toi… et oser te dire non, je commence à me respecter.

– Quand je sors de la peur d’être rejeté ou d’être abandonné, je peux lâcher le sentiment insupportable que c’est moi le mauvais.

– Ah ! les fameuses concessions, qui dans un premier temps apaisent le risque d’un conflit et qui dans un second ne satisfont personne !

– Toujours avec souffrance nous voyons chez l’autre la responsabilité de ce qui ne va pas !

– Dans une séparation, ce n’est pas l’autre que nous quittons malgré les apparences, c’est la part de nous-mêmes avec laquelle nous ne voulons plus vivre.

– Se séparer, c’est tenter désespérément de réussir ce qui a été raté.

– Le fait de pouvoir libérer des territoires, des malentendus, des non-dits en amont (vers les parents) permet de s’ouvrir au recevoir dans le présent de la relation conjugale.

– Les blocages, les fermetures, les refus qui naissent et se développent parfois durablement chez certains couples sont davantage le résultat de ratés dans la rencontre des corps que d’une incommunicabilité.

– Dans une tentative d’échange, ce n’est pas l’indicible qui est le plus difficile, c’est l’irrecevable du dire, quand les mots sont rejetés, refusés ou niés par celui à qui ils sont destinés.

– La réalité a besoin de rêve pour devenir vraie. Elle a besoin de créativité et de renouveau pour devenir pleine de son poids de vie. Elle a besoin de durée pour goûter à un peu d’éternité.

– Être clair avec soi-même, ce sera aussi être capable de réactualiser ses choix de vie et ses engagements tout au long du devenir de la relation.

– Oser des demandes directes… c’est simplement prendre le risque de la réponse de l’autre. Vous êtes libre de votre demande… l’autre l’est de sa réponse.

– Certains croient pouvoir construire ou restaurer des bonheurs comme on construit ou restaure une maison… Ils passent d’ailleurs beaucoup de temps à construire ou à restaurer des maisons.

– Une usure sourde de la relation peut détériorer lentement l’amour le plus éclatant.

– L’amour ne peut se contenter de son propre bonheur. Il lui faut aussi la qualité et la créativité d’une relation pour se survivre à lui-même.

– Nous ne sommes pas trompés par l’autre, mais par notre propre aveuglement sur l’autre.

– L’un se contenterait d’être heureux ou pas trop malheureux alors que l’autre veut le bonheur en plus. Toute l’injustice conjugale d’aujourd’hui est là.

– Le terrorisme relationnel le plus terrible s’installe quand chacun tente de remplir son propre vide avec les manques de l’autre.

– L’amour est mouvement. Quand il s’immobilise, il agonise sans même le savoir.

– Toute séduction comporte un désir d’exercer un pouvoir émotionnel sur l’autre.

– L’argent, c’est ce qui montre et qui cache à la fois les rapports de forces et la violence des dominations latentes.

– Nous faisons toujours payer très cher… ce que nous devons à l’autre.

– Si j’ai vraiment reçu, je n’ai pas peur de perdre.

– Le temps d’une rencontre est trop précieux pour l’abîmer en amertume sur ce qui ne s’est pas passé.

– Le temps d’un partage n’est jamais vain quand je sais mieux entendre ce que je n’ai pu dire.

– La nostalgie, c’est quand je peux regretter de n’avoir pas su te proposer tous mes possibles.

– La véritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents.

– Une relation, pour s’inscrire au futur, doit construire un présent sur un passé clarifié.

– L’espérance qui doute est la plus vraie. Elle donne une énergie farouche, un élan plus vital pour demain.

– C’est bien parce qu’il y a une part d’incertitude et de risque du « manque » de l’autre dans la rencontre au niveau des sens que la présence d’une parole est nécessaire.

– Les vibrations de chaque étreinte amoureuse donnent à la vie le goût d’exister et à chaque parcelle d’existence plus de durée.

– Mon besoin a surtout besoin d’être confirmé en tant que tel. Il a droit d’existence indépendamment de toute satisfaction.

– Le propre d’un désir est qu’il a besoin d’être entendu, le besoin a besoin, lui, d’être accueilli et reçu même s’il n’est pas directement satisfait.

– Et cette solitude insupportable, épuisante, désespérante, d’être seul ou seule à avoir un désir.

– Ce qui nous appelle le plus vers l’autre, avec toute la puissance d’un mouvement irrésistible, c’est la solidité possible, le sentiment que nous sommes plus entiers, plus consistants, plus solides et peut-être éternels ensemble.

– Il ne suffit pas d’aimer, encore faut-il que l’autre accueille, accepte et même amplifie notre amour.

– On ne peut vivre à deux en restant seul. On ne peut rester ensemble sans un accord pour un partage reçu et amplifié.

– Le désir en sa mémoire brûlante condense le passé en un futur toujours au présent.

– Au-delà de la rencontre fondée sur l’attirance, sur des sentiments reconnus ou sur des choix inconscients, construire une relation dans la durée s’avère une tâche qui dépasse les possibles de beaucoup. Car nous sommes trop souvent des infirmes, des handicapés de la relation.

– Quand je ne peux pas m’ajuster sur tes désirs, tu peux éventuellement t’ajuster sur mes possibles.

– Quand deux personnes qui s’aiment s’arrangent pour se faire du mal, elles ne peuvent oublier la nécessité vitale de rester ensemble. L’auto-souffrance entretenue est un ciment quasi inaltérable.

– Quand une relation s’inscrit dans le vivant de la vie, elle donne à l’existence un goût d’éternité.

– Aimer c’est aussi tenter de concilier deux grands amours inséparables. Être amoureux de sa propre liberté et devenir amoureux de la liberté de l’autre.

– Toute relation contient une part d’aléatoire, d’imprévisible, une part d’inconnu liée aux évolutions, aux révélations et aux rencontres qui parsèment toute existence.

—————————————————————————————————————————————————————-

– Un livre a toujours deux auteurs : celui qui l’écrit et celui qui le lit.

– La tendresse est la composante non violente du désir. Ne confondons pas le désir (idéal) et le besoin (vital).

– Si le désir se substitue au besoin, au point de le nier, il conduit à l’anéantissement de soi.

– Le désir reste un mystère dans le sens où non seulement il échappe à toute définition, à tout enfermement, mais aussi à toute loi, à toute règle.

– Il arrive parfois que le non-désir de l’un tue le désir de l’autre.

– Aucun désir ne peut s’énoncer en termes de « si tu veux » ou « si tu es d’accord ». Le vouloir ou l’accord de l’autre, c’est la réponse, ce n’est pas le désir.

– Le désir, protéiforme dans ses manifestations, mystérieuses dans son éveil, évolutif, mobile, changeant, est le nerf de toutes les relations et de tous les projets, de tous les drames aussi.

– C’est le désir qui est toujours à l’origine de la créativité et du dépassement de soi. C’est le désir qui est à la source de la beauté créée.

– Le propre de la tendresse c’est de se vivre, de s’éprouver, de se recevoir et de se donner.

– La tendresse est une qualité de l’attention qui s’offre, se propose, sans jamais contraindre, qui peut donc se mettre en réserve, en attente, sans se refermer, sans se bloquer à jamais.

– L’amour et la tendresse sont des phénomènes subtils qui s’agrandissent et s’enrichissent en se partageant.

– Rien n’est plus terrible que la tendresse de circonstance.

– La tendresse, c’est la sève vivante de la communication relationnelle non violente.

– Comment est-il possible que nous nous construisions sur des bases de confiance, d’amour de soi, de bienveillance envers autrui, quand nous avons été sans cesse imbibés par des mises en doute, des menaces ou des injonctions ?

– Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme-les en caresses.

– Dans un couple, peut-être que l’important n’est pas de vouloir rendre l’autre heureux, c’est de se rendre heureux et d’offrir ce bonheur à l’autre.

– L’herbe est toujours plus verte chez les autres… jusqu’à ce qu’on découvre que c’est du gazon artificiel.

 

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer