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« À Diognète, j’ai dû de ne pas m’appliquer à des riens ; de ne jamais croire à tout ce que les sorciers et les charlatans débitent de leurs incantations et des conjurations de démons, ni à tant d’autres inventions aussi fausses. Je lui ai dû encore de ne pas me plaire à élever des cailles de combat et de ne point me passionner pour ces puérilités ; de savoir supporter la franchise de ceux qui me parlent ; d’avoir contracté le goût de la philosophie. »

Marc AURÈLE,
Pensées

Pour ne conserver que le meilleur, et c’est bien l’aboutissement de toute sagesse censée, je NE retiens QUE :

« À Diognète, j’ai dû d’avoir contracté le goût de la philosophie. »

Cela suffit. Le reste n’est plus qu’un silence paisible et serein, qui laisse la place à la beauté, la paix, et l’amour.

Maj Majest,
Comment je vois le monde

symboles-lumieres-couleurs-charlatanisme

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